Hors Les Murs

Tout ce qui est en dehors, mais avec nous, mais ailleurs.

JEUX DE LANGAGE : KOKO, LE GORILLE QUI PARLE, Barbet Schroeder // OUVERTURE DES RENCONTRES BANDITS-MAGES

JEUX DE LANGAGE : KOKO, LE GORILLE QUI PARLE, Barbet Schroeder // OUVERTURE DES RENCONTRES BANDITS-MAGES


FILM PROJETÉ KOKO, LE GORILLE QUI PARLE, Barbet Schroeder, 85 min, 1978 Koko est un gorille de 7 ans. Penny Patterson, étudiante en psychologie, s'est fait confier Koko par le zoo de San Francisco. Elle lui apprend depuis son plus jeune âge le langage par gestes des sourds muets américains. Koko connaît 350 mots. L'un des plus vieux rêves de l'humanité se réalise : un animal parle avec l'homme…
Read More
Rencontres Bandits-Mages du 12/11 au 02/12/2018 – Bourges

Rencontres Bandits-Mages du 12/11 au 02/12/2018 – Bourges


Le réel est devenu instable, il glisse entre nos doigts...Par où l’attraper quand, dans le flux des réseaux sociaux, tout est surface et mousse d’une vague qui en remplace une autre à peine celle-ci formée. Rêvé comme place du village global, lieu de partage de connaissances et conscience artificielle d’une humanité enfin réunie, Internet s’énonce désormais aussi comme (auto)propagande pour une image égotique de soi et du monde.
Read More

Exposition de l’œuvre de Pierre Coulibeuf du 6 juillet au 7 octobre au palais jacques Cœur à Bourges


Bandits-Mages est partenaire de l’exposition de l’œuvre de Pierre Coulibeuf qui se déroule du 6 juillet au 7 octobre au palais jacques Cœur à Bourges L’œuvre de Pierre Coulibeuf est caractérisée par un intérêt particulier pour le lieu — lieu de tournage pour ses films, lieu d’exposition pour ses installations. Dans le processus de création de Pierre Coulibeuf, le film a toujours pour origine un lieu réel, une architecture. Dans la conception de ses installations, le lieu d’exposition est pris en compte, au point de faire partie intégrante de l’œuvre, à l’instar d’une œuvre d’art public. De ce fait, l’œuvre «installation » est toujours en devenir, le contexte d’exposition modifiant à chaque fois le dispositif — et donc la perception de l’œuvre par le regardeur.
Read More